KL s'est mise à gémir. Ses fesses étaient rouges mais elle réclamait plus, consciente du plaisir que pouvait lui
prodiguer mes mains. Je mis mes doigts dans sa fente, gluante, pleine de désir et agissant comme un interrupteur sur le son de ma jeune amie. Je pouvais ainsi la sentir à ma merci ce qui avait
pour effet de raidir mon sexe. Je repris le claquement de ma main sur ses fesses, -quelques coups!-, n'oubliant pas de marquer les rares endroits où la peau était encore blanche. Je m'attardais
aussi à caresser et masser les endroits devenus rouge. C'était un beau spectacle, mais j'avais aussi la chance d'en être l'un des deux acteurs. En la pénétrant à nouveau de mes doigts,
KL se cambra, sa bouche ouverte n'exprimant aucun son; elle savourait son plaisir, goûtant chaque sensation que lui procurait les brûlures
de son fessier et la chaleur humide de son sexe. Elle aurait sûrement souhaité écarter un peu plus ses cuisses,pour permettre une introduction plus facile ou le passage d'un objet (ou autre!)
plus important dans l'un de ses deux orifices. Mais ses cuisses et chevilles étaient attachées au pied du tabouret de la salle de bain ce qui rendait tout mouvement impossible. Elle finit
par tourner la tête comme pour me supplier... je la regardais, amoureux séduit par son abandon. Elle tendait ses lèvres et je ne pus m'empêcher d'y répondre. Notre baiser dura de longues minutes,
ma main droite fouillant son entrecuisse. Elle y répondait malgré l'inconfort de sa position en contractant ses muscles vaginaux, ma main était bloquée, prisonnière de ce corps gorgé de désir.
J'avais l'impression qu'elle souhaitait m'ingurgiter toute entière par ce sexe devenu l'équivalent de quelque calamar ou autre molusque effrayant. Ce n'est qu'à la suite d'un léger relâchement
que je pus ressortir ma main luisante. Je saisis le fouet à ma disposition pour l'appliquer sur le haut de ses cuisses. Elle cria mais pour tout de suite me demander de continuer. Je le fis
quelques instants avant qu'elle ne se fige telle une bête foudroyée, elle émit quelques paroles incompréhensibles et se relâcha d'un coup. Elle venait de m'offrir un premier orgasme. D'autres
nous attendaient... mais celui-ci était violent et méritait d'être (d)écrit.
Edward
copyright inconnu (et c'est bien dommage, si quelqu'un sait...)